Monsieur Belle essence a licencié les cent six lancées de souliers.
C’était sensé sensibiliser les sens et les consciences de lycéens en effervescence.
C’est sans doute lié au sensas de s’asseoir tous les soirs soupçonnant les sciences physiques de scier à coup de pelles les chanceux en chas.
Il en chasse à toutes les séances ceux qui montent sur leurs grandes échasses interdisant les chaussures de cité contre celles de champions qui shoot dans tous les sens.
Madame Roux-y-é a arrosé de rosée d’auréoles les réels relou de la roseraie qui croulaient sous l’arthrose.
C’est pas rose de faire courir les filles qu’ont du groove et rosser à coup de cross les gosses,
Qui passent leur brosse au lieu du témoin dans une course, the last race.
Mais rusons et usons sans s’enrouer d’un recours au courroux.
C’est bien rasoir de râler sur une ruée de grossiers luciens remplis de sueur.
Madame Garnier a gagné le grenier les gains niés mais gare au niais qui garantissent des gars naît dans des gares.
Nananère les ingrats des gradins ont un grand nez quand ils scandent grande propagande:
Du shampoing à la lavande. Epargnez les «jouez, c’est gagné» chez «Lindsay et Cagney» ici c’est «suer c’est Garnier» qui s’est qui vient de grigner en lisant la lignée?
Cessons de grogner Grigrigredin n’est grand que dans les contes de Grimm. Prend soin de vous, Garnier.
Monsieur N***n, n’est pas né en Guyenne ni à Cayenne en Guyane, vous n’y êtes que nenni si vous signez Ghana.
Ricanez comme des hyènes, si ça le gène, dans vos gaines vous fuirez les coups de liane.
Toi Jane Lui Nguyen faire attention à son «n» sinon comme dans la haine «are you talkin to me?»
L’Aiguille sur ying trottiner sur yang n’est qu’une rengaine, ne valant pas un yen, égaye les vieilles filles en caleçon de bas de laines de l’Avenue du Maine. Mais noooooooon c’est un Gentleman
made in Japan, non made in Paname.
Monsieur Ca Aise savait que les haies ça haie les sots.
Remplir l’Esso de sa caisse ça use mais l’option du cycle ça aide et c’est aisé,
Sans ailes zèles et sans se blesser.
Ca use les séances en gymnase quand les seizes abdos
(c’est sur y a lésion dans la césure et une liaison pour une raison)
des ados c’est pas suffisant pour ceux qui jazzent, ça pèse quand du saccharose y en trop en dose dans le sang, et ça sent des biceps plein de peps dans les anneaux des annexes en duplex de
Maurice.
Au canal de Saez soyons comme zen en zone.
Madame Loup bée a loupé les lobes et les boulets de bambino qu’ont un boulon dans la ciboule.
Oui ça rend maboule les coups bas des pauvres boloss.
Au boulot un coup de boule Label Loubet, ça vaudrait une belle coupe et un joli lob au lobby baby.
Enfin bon les boutonneux ça n’étonnent pas ça boutonnent comme des hobbits or not to be dupé dans un ballet allez, du balai!
Monsieur Rot Lent aime les Ricola.
Il rigola quand les gros glands croulant sous le dollar récoltèrent des fauteuils roulant en misant un brûlant brelan, bref! Rholala!
En relisant le Horla, le mot passant en cercle râlia l’or en rond et l’argent râgeant pour relier le Renoir dans une reliure restaurée en bambou.
Las de renier le quinoa de son régime karaté, il ignora le karaoké et rajouta le kanoë kayak kanak pour le week-end sans cracher sur son Nikon, ses Nike et sa camera Canon.
N’ont qu’à se tenir les las de l’eau.
Madame Lac Ombe plombe les blagues des fausses bombes black blondes qui blindent les balcons bondés de bonda bondissant sous le n’dombolo et brandissant telle Brandy, leur nouveau nombril.
Mon Dieu que sonne le gong et la fin des gangs dans le stand scolaire.
C’est dingue de voir en tong des jeunes sans jogging prétendant que le badminton fait des tonnes d’hématomes et que le ping-pong c’est pour Jessica Lang, haranguent les mauvaises langues à
leggin.