Le Petit Petit Merle

Il était une fois un petit oisillon qui criait le plus fort pour que sa mère lui apporte de la bonne vers-ailles.
Ils étaient dans le nid. Il couvait Grand Merle, Moyen merle et Petit. Papa et maman merle s’étaient niché au dessus du batiment d’une école.

Ils voulaient en effet une excellente scolarité pour leurs petits.
Il se trouvent qu’un jour, un être sans ailes mais qui marchaient sans sautiller, un humain à la chevelure de feu, vint ouvrir la fenêtre. C’était l’occasion revée de gouter à l’instruction pour petit Merle.
C’était tentant, mais il ne volait pas bien.

Quand mama et papa merle partirent faire les course.
Le plus robuste des trois, dit à Petit Merle : « t’es tellement bête que t’es même pas capable d’aller en bas chercher à manger toi-même. »
Petit merle répondit : « ben oui je suis bête, vas-y toi » grand merle n’aima pas la réponse de petit Merle qui se la racontait beaucoup.

« Toute façon toi, t’es petit et tu sais que crier, du coup moi et l’autre là qu’est dans son œuf, on a rien. »
« Laisse-moi tête de linotte »
-eh !!! c’est à moi que tu parles ?? héé c’est a moi que tu parles ? » et la le grand merle mi un coupe de boule à  Petit Merle.
Celui – ci déploya ses faibles ailes, et entra dans la pièce.

Pas une branche d’arbre, mais le sol, ressemblait à celui de dehors… plein de poussières, pleins de cailloux. Y avait personne. Y avait des miettes de pains, de croissant de chaussons  aux pommes particulièrement.
Mais il ne pouvait manger que ce qui était broyé.
Alors dernière solution, il aspira les reste d’un sachet, ou était écrit « infusions verveine-mente eucalyptus »
il savait déjà notre petit merle. Mais il ignora pourtant il eu envie de dormir, est-ce la lecture ou le thé, il s’endormit dans un coin chaud.
La nuit ne dura pas longtemps.
On vint le déranger. Le bruit ressemblait à celui de mes cousines les poules.
Ca parlait tellement. Ca parlait mais tellement, que j’en avais marre !!!! Je décidais de pousser ma gueulante.
Je les avais effrayé elles s’était cachée.
Et je me mis à crier « PpiiIIIIAIIiiiiiaaak piaaaaaaaaak, » en merle ca veut dire : « fermez votre gueule les poules !!  Y a des gens qui essaie de dormir, c’est pas possible ça ! »
C’est alors, qu’une des poules  vint me prendre avec ses pattes et me captura.
Elle se disputa avec moi, et me dit de ne pas crier, moi je dis : « Piiiiiiak piiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaak » en langue merle ça veut dire : « tu vas voir ma mère elle va te becqueter ta tête de poule noire tu vas voir !  lâche moi je te dis. »
Mais j’eus peur très vite car je me dis qu’elle voulait me manger.
Je changeais mon discours : « PIiiiiiiiiiiiii piiiiiiiiiak » piiiiiiiiiak » qui veut dire en merle : « ne me mange pas » 

Elle eut plus peur et elle me déposa. A terre.
Ma mère vola à mes secours, mais je ne pouvais utiliser mes ailes. J’étais trop fatigué.
Je suivais ma mère, mais je ne sais pas ou elle voulait me mener.
Le monstre poule vint m’embêter et pris un bâton pour que je grimpe, mais je fuis de l’autre coté de la grille. Heureusement que je suis débrouillard, car il y avait pleins d’enfant et pleins de pieds.

Il était une fois un chat.
Ce chat était laid. Des taches marrons quelques part sur sa fourrure blanche. D’ailleurs il était tellement moche ce chat que même en fricassé ou en fourrure on n’en voudrait pas.
Donc il était une fois un chat très pauvre et très squatteur. Il avait vu le jour sous une voiture.
Et il vagabondait là ou il y avait de la nourriture, la ou il y avait ces traites d’humains.
Ils étaient traite parce qu’il ne donnait jamais rien après une caresse.
Je me faisais arnaquer tout le temps.
Mais l’heure de gloire arriva.
Un jour, par un très beau matin, un pauvre petit oiseau, un tout jeune sautillait, alors que sa mère la haut dans les arbres piaillait.
Je me mis en position de chasse, mais une fille vint de déranger dans mon labeur, Plus malin, j’attendis que tous disparaisse et sauta sur le petit merle qui poussa un cri rigolo piiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiIIIIAaaaaaaaaaaaaaaaaaak

La légende du Petit Merle en ému quelques-uns, et d’autres bravèrent le danger et se retrouvèrent dans le placard de la vie scolaire. Ce lieu devint un sanctuaire. Quiconque ailé allait et sortait vivant de cet endroit se verrait transformé en phœnix s’il était sauvé par une fée noire au chapeau de paille.
Ainsi, les surveillants de Barrault trouvèrent un moineau dans le placard. Ce dernier vint après remercier les surveillants puis s’en alla.
Un autre se trompa de direction et rata son atterrissage. Evitant les pieds d’enfant qui voulaient l’écraser.
La fée lui sauva la vie et l’éloigna du danger.
Il attendu longtemps ce moineau. Avant de se transformer en phœnix, il ignorât qu’il fallu passer par étape tas d’os.
Une fois aussi le vendredi c'est-à-dire 8 jours après le passage du petit merle, le plus bête des oiseaux voulut tenter sa chance.
Mais le pigeon est bête nous le savons, et il se persuada, qu’il était déjà un phœnix et il voulu traverser la vitre à plusieurs reprises

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